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Bilan de l’accidentalité routière 2025 : ce que les chiffres officiels imposent aux employeurs.

3 260. C’est le nombre de personnes qui ont perdu la vie sur les routes de France en 2025. Un chiffre en hausse de 2,1 % par rapport à 2024, que l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) vient de rendre public dans son bilan provisoire annuel. Derrière cette statistique, des familles, des collègues, des salariés. Et pour de nombreuses entreprises, une réalité que ces chiffres rendent impossible à ignorer : le risque routier est aujourd’hui la première cause de mortalité au travail en France. Ce bilan 2025 n’est pas qu’un rapport de plus.

Il rappelle factuellement les obligations qui pèsent sur chaque employeur et invite à mesurer si les actions de prévention en place sont à la hauteur de l’enjeu.

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Une mortalité routière qui repart à la hausse en 2025

Après plusieurs années de légère amélioration, le bilan 2025 marque un retournement préoccupant. La France métropolitaine enregistre 3 260 décès sur les routes, soit une hausse de 2,1 % par rapport à 2024. En incluant l’Outre-mer, ce sont plus de 3 500 vies perdues. À ces chiffres s’ajoutent près de 16 600 blessés graves, également en progression.

61 % des décès surviennent hors agglomération, là où les vitesses sont plus élevées et où les pertes de contrôle sur faible adhérence ou en conditions dégradées prennent toute leur ampleur. Les profils les plus touchés ne changent pas : les hommes représentent 77 % des victimes, les jeunes conducteurs et les seniors demeurent particulièrement exposés.

Surtout, la mortalité progresse chez tous les usagers : automobilistes, piétons, cyclistes, utilisateurs de trottinettes et de mobilités douces. La route tue plus en 2025 qu’en 2024, et ce constat suffit à remettre la prévention routière au cœur de l’agenda des entreprises.

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Les causes d'accidents : ce qui n'a pas changé

Les facteurs identifiés par les autorités sont constants d’une année sur l’autre : vitesse excessive ou inadaptée, alcool et stupéfiants, distraction au volant (téléphone, navigation, fatigue cognitive), manque d’anticipation face aux situations critiques, fatigue et somnolence. Selon les autorités, une grande partie de ces accidents auraient pu être évités avec de meilleurs comportements et une meilleure préparation des conducteurs. C’est précisément à ce niveau que la responsabilité de l’employeur entre en jeu, car la formation et la sensibilisation modifient durablement les habitudes des conducteurs professionnels.

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Le risque routier, première cause de mortalité au travail

Les chiffres globaux de l’accidentologie masquent une donnée clé pour les entreprises : le risque routier est la première cause de mortalité au travail, devant les chutes et les accidents de machines. Cette réalité recouvre deux situations distinctes que les responsables RH et QHSE doivent traiter séparément. Les accidents de mission surviennent pendant un déplacement professionnel (visite client, livraison, trajet intersite). Ils sont considérés comme des accidents du travail et engagent directement la responsabilité de l’employeur. Les accidents de trajet, eux, surviennent entre le domicile et le lieu de travail. 

Moins souvent évoqués, ils représentent pourtant chaque année plusieurs centaines de décès et leur prévention fait désormais partie intégrante des démarches QHSE sérieuses. Dans les deux cas, l’entreprise n’est pas simple spectatrice. Elle est partie prenante juridiquement, financièrement et humainement.

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Ce que la loi impose concrètement aux employeurs

Le Code du travail est clair : l’employeur est tenu à une obligation de sécurité à l’égard de ses salariés. Cette obligation ne se limite pas aux accidents sur le lieu de travail, elle s’étend aux déplacements professionnels. Concrètement, plusieurs actions structurent une démarche de prévention conforme. D’abord, le risque routier doit être intégré au Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) au même titre que tout autre risque professionnel. 

Ne pas l’identifier expose l’entreprise en cas de contentieux avec l’inspection du travail ou en cas d’accident. Ensuite, des actions de prévention effectives doivent être mises en place. L’obligation de l’employeur est une obligation de moyens renforcée : il ne suffit pas d’afficher une note de service, des formations, procédures et outils doivent être documentés et déployés. Pour toute entreprise disposant d’un parc automobile, la définition d’une Car Policy (entretien, règles de conduite, interdictions) constitue un élément clé de la démarche de prévention et de la protection juridique. 

Enfin, la formation des conducteurs auprès d’un organisme certifié Qualiopi représente une preuve tangible d’engagement, déterminante en cas de litige ou d’audit de sinistralité par l’assureur. À noter : les coûts liés aux accidents routiers professionnels ne se limitent pas aux conséquences humaines. Absentéisme, hausse des cotisations AT/MP, remise en état des véhicules, perte de productivité… le coût réel d’un accident de mission se chiffre en dizaines de milliers d’euros.

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Du constat à l'action : comment réduire concrètement la sinistralité

La bonne nouvelle, c’est que le risque routier est l’un des rares risques professionnels sur lequel la formation a un impact démontré et mesurable. Les entreprises qui forment régulièrement leurs conducteurs constatent en moyenne une réduction de 20 % des frais d’entretien et petits sinistres, de 50 % des accidents corporels, de 15 % de la consommation de carburant via l’éco-conduite et de 15 % des émissions polluantes. Chez Extrême Sécurité, nous accompagnons les entreprises partout en France depuis 1995 sur ces enjeux. Nos formations sont conçues pour créer des réflexes durables, pas pour cocher une case : 80 % de pratique en conditions réelles sur notre piste sécurisée de Fay-de-Bretagne, travail spécifique sur la faible adhérence, le freinage d’urgence et l’évitement d’obstacle, ateliers en entreprise sur les facteurs comportementaux (fatigue, téléphone, alcool, stress), audit de conduite individuel pour identifier les profils à risque dans vos équipes, formations certifiées Qualiopi finançables via votre OPCO. 

Nos formats s’adaptent à vos contraintes : demi-journée ou journée complète, sur piste ou directement en entreprise, pour 1 à 12 participants.

Pour les organisations, cela passe par des actions marquantes favorisant une réelle prise de conscience chez les collaborateurs. Ensemble, faisons en sorte que chaque trajet soit effectué avec le maximum de vigilance et de sécurité pour tous.

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Ce qu'il faut retenir pour votre démarche de prévention

Le bilan 2025 de l’ONISR rappelle une réalité simple : la route reste dangereuse et la tendance repart dans le mauvais sens. Pour les entreprises, ce constat n’est pas qu’une question de chiffres, c’est une question de responsabilité. Former ses conducteurs, mettre à jour son DUERP, définir une car policy : ces actions ne sont plus optionnelles, elles sont la condition d’une prévention sérieuse et d’une entreprise qui protège réellement ses collaborateurs. Vous souhaitez évaluer le niveau de risque routier dans votre entreprise et bâtir un plan d’action concret ? Échangeons sur vos enjeux.

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